VIOLENCE DANS LES STADES : DÉNONCER LES HOOLIGANS AUX EMPLOYEURS

Publié le par Jeunes UDC Vaud

Madame, Monsieur,

En ce jour de finale de la Coupe de Suisse à Berne, il est urgent de trouver une solution efficace contre cette banalisation de la violence qui sévit avant, pendant et après les manifestations sportives.

Pour les Jeunes UDC Vaud, il n’est plus acceptable de voir la violence banalisée chaque week-end. Dimanche passé, lors du match Zurich-Bâle, des pseudos supporters cagoulés de chaque équipe se sont affrontés après le match et, pire encore, l’entraîneur du FC Bâle a été agressé quelques heures après le match. A cela, il faut ajouter l’agression récente de journalistes de la TSR par des supporters du FC Sion.

Pour remédier à ce problème de société, nos autorités sont dans l’impasse. Les contrôles d’entrées dans les stades et les interdictions de stades ont montré leur limite et les mesures de sécurité prisent par la police ne dissuadent en aucun cas ces voyous de passer à l’action chaque week-end !

Il est temps maintenant d’agir fermement pour combattre ce phénomène. Ces voyous opèrent presque toujours avec une cagoule pour cacher leur visage et pour ne pas être reconnus par leur entourage. En effet, certains délinquants des stades ont une vie de famille tranquille la semaine, un bon statut social et veulent se défouler anonymement les jours de match. Pour les Jeunes UDC Vaud, il est maintenant nécessaire que ces voyous qui nuisent au sport et mettent en danger la vie d’autrui assument les conséquences de leurs actes :

·          Les Jeunes UDC Vaud demandent l’inscription du hooliganisme dans le casier judiciaire et l'identification systématique de ces individus par interpellations et à l'aide de caméras

·          les Jeunes UDC Vaud demandent aux autorités d’informer les employeurs et les familles des agissements néfastes commis par leurs collaborateurs et leurs proches

 

En effet, il est temps pour notre société d’informer l’entourage de ces personnes sur la vraie personnalité de ces vandales. Ces mesures responsabiliseront celles et ceux qui espèrent continuer à se cacher sous une cagoule et rentrer chez eux une fois leur forfait accompli. Il est également important que les employeurs soient également informés de la nature violente de leurs collaborateurs.

En conclusion, les Jeunes UDC-Vaud souhaitent que le football reste avant tout une fête où l'on peut aller en famille sans la crainte permanente de violences et que le sport en générale garde une image positive et de fair-play dans la tête de nos enfants et non pas des images de désolation.

 

Lausanne, 20 mai 2009

 

Les Jeunes UDC Vaud

Le vice-président, Nicolas Dayer

Publié dans Débat - événement

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